mercredi 5 novembre 2014

Ramifications

"Le nouveau monde" cette expression a réveillé mes sens, un sentiment bizarre, des frissons m'envahissaient, je comprenais pas la source de ce qui m'arrivait. 
Maintenant je comprends, pas beaucoup, mais juste un peu, jamais assez,  je comprends que c'est le mystérieux, c'est l'inconnu, c'est la supposition qu'un ancien monde a existé sur lequel on ne connait presque rien, et qu'un nouveau monde commencera, dont on fera partie en ignorant comment les choses se passeront, en ignorant la position qu'on occupera dans l'Histoire, révolue et encore à vivre..
 Le monde avec tout ce qu'il renferme, tout ce dont on ignore l'existence.. Oui, le mystérieux.. Notre incapacité, et l'humilité face à tout ça, c'est tout ce qu'on peut ressentir...
Finalement.. Nous ne sommes qu'une petite, infiniment minuscule atome... dans la grandeur de la création du Créateur.

vendredi 7 février 2014


Parfois, quand on parle d'une personne avec tout l'Amour et le respect qu'on a pour elle, les gens finissent par l'aimer.
Ce qui vient du cœur touche toujours le cœur...
Et les paroles peuvent être mensongères mais jamais les yeux, jamais cet éclat innocent.
Jamais ce regard désarmé et doux, jamais ce reflet de milliers de questions assoiffé.
On m'a demandé des fois d'expliquer certains sentiments... Mais on n’arrive pas toujours à expliquer ses croyances... Dire "je crois" sans pouvoir dire pourquoi, c'est comme les rayons du soleil qui t'illuminent les yeux faisant apparaître leur véritable couleur. Tu arrives difficilement à voir, mais tu sens mieux l’existence des petites particules invisibles... tu sens comme si tu étais dans un monde inaperçu par les autres mais... immense et profond, tu te perds dans les composantes que tu essaies d’attraper en oubliant que toi même, tu n'es pas de ce monde, que le soleil t'a fait voir, t'a fait désiré...

Mais tu persistes là où se trouve la lumière... car même étrangère, tu te sens meilleure.

mardi 3 septembre 2013

Créature médiocre, créature fantastique

Ce sont les premiers jours d'un automne qui s'annoncent.
Tard la nuit, ma fenêtre ouverte, laissant pénétrer cette tempête qui m'apaise..
Qui chuchote à mon cœur qu'il y a toujours plus rebelle que lui, qu'il y a toujours plus de colère que celle qu'il renferme..
Une année plutôt, une année lunaire plutôt..
Je dansais sous la pluie... Je laissais mouiller mes pieds.. J'ignorais.
J'ignorais que l'hiver peut porter les malheurs, peut me priver de douceur...et couper mes ailes à jamais..
Je souriais, satisfaite de ce qui me tuera, de ce qui me transformera en une pierre muette mouillée par ses pleurs..


Passons...
Je viens de réaliser que tout un plan est fait pour chacun d'entre nous..
Tout peut bousculer pour une  vie, rien que pour une autre...
Tout est dans l'ordre.. personne ne fera un aussi.. beau travail , un système parfaitement lié que Celui qui a tout crée..
Tu te crois oublié mais, pas du tout... La nature en est témoin... et Tu en seras bientôt .. témoin...
Tu te crois le maître de ton destin, mais tu n'es qu'un producteur de causes, certes utiles mais loin d'être décisives...
Descends un peu car là où tu es n'est certainement pas ta position, si tu n'arrives pas à voir les autres, sentir les autres, si tu n'arrives pas à apercevoir que tu n'es qu'une composante d'un système de plusieurs inconnues fantastiquement... médiocres. 

samedi 27 juillet 2013


Elle était dans le train, celui ci roulait sans cesse.
 Elle regardait à travers la glace ignorant tout les êtres qui peuvent franchir sa zone intime, même par un regard, même par une pensée. Elle cherchait juste la pureté de ce lac en voisinage des railles... 
Elle observait un petit insecte qui essayait de monter jusqu'au bout de la fenêtre, il réessayait sans s'en lasser.. Bien qu'elle pouvait l'aider et que son destin était "entre ses mains" elle a préféré le voir  combattre, tentant d'atteindre son but, son petit rêve bourré d'espoirs...
Elle ne pouvait pas regarder sans rien faire, elle était trop intentionnée pour croiser les bras devant cette scène respectueuse ...
 Et il méritait après tout cet effort.. Elle l' aida à arriver à son but, juste au moment où il allait abandonner,  il s'y est retrouvé.. là où il croyait que c'était impossible d'arriver, là où il  croyait que la joie l'envahirait, mais il finit par s'écraser sous les railles aussi tranchantes qu'un sabre muet. 
Elle était fière de cette créature minuscule  au point d'en parler, de son audace, de sa patience à son autre...
Son chemin, encore long... le train si encombré.. elle regardait à travers les cieux, elle pouvait voir aussi loin que l'infini, l'invisible, elle s'épuisait de sentir, elle ne pouvait plus recevoir de qui que se soit... Elle fût sortir son arme, son livre, et s'est évadée.
Elle ne pouvait que comparer chaque mot avec son quotidien et à chaque reprise, une larme de joie amèrement produite glissait sur ses joues rouges.
Elle était aussi naïve qu'un nouveau né , elle le savait mais elle ne pouvait que l'être..
Elle épuisait ceux qui l'aimaient.. à force de l'aimer, et de crainte de la décevoir.. Ils finissaient  tous par partir, aveuglant son cœur affligé. 

mardi 9 avril 2013

Toi, oui toi qui me lis, souris...


Toi, oui toi qui me lis, souris...
Tu te dis parfois que tout le monde ignore ta tristesse, mais tu oublies que tu ignores celles des autres.
Il y a ceux qui louent Dieu pour ce qui leur était offert, et d'autres  qui se plaignent et pleurnichent.
Le destin des deux ne présentera  aucun changement, mais la différence serait certainement dans la façon d'apercevoir les heures qui  leur restent de cette vie qui finira  par s'éteindre laissant place à la certitude oubliée.
Nos esprits restreints ne parviendront pas à réaliser les bienfaits des épreuves qu'on pourrait subir, lors d'un gémissement, nos âmes n'aperçoivent que les malheurs vécus..


En effet, c'est la façon de gérer le vécu, c'est la capacité de se dépasser et de marcher sur les épines en tachant d'atteindre une terre en laine qui  définissent ce qu'on obtiendra comme bienfaits.
Certes, un saut ne s’effectue pas sans un recule, et leurs intensités sont proportionnelles, car Dieu est Juste et Sage.
Au cours de ces périodes délicates, voire pénibles, l'esprit, le cœur et tout ce qui constitue la profondeur chez un individu se forment, s'unissent et se donnent.
Une période de méditation sur la complexité du quotidien, sur l'immensité de notre environnement, un univers étrange se dévoile alors que nos yeux l'affrontaient depuis toujours.
Aussi, on se découvre de nouveau, on découvre de nouvelles personnes qui se taisaient au fond de nous; chacun souffre de cette schizophrénie qu'il puise de la diversité et la différence qu'il confronte depuis sa naissance, cette schizophrénie dont il ne peut s'empêcher de nier ou d’asphyxier.
 On découvre nos faiblesses déguisées et nos forces  inaperçues, on regarde autrement la vie et nos certitudes s'avèrent des doutes...
Tu regardes ton pied, tu ne le reconnais pas, ta voix t'est étrangère, ce visage dans le miroir te parle, mais ce n'est absolument pas le tien, tes yeux sont les seuls à renfermer les secrets de ton âme.
Secoué, sorti du quotidien, du normal, tu affrontes la réalité, ou une minime partie de la réalité.
Tu t'affrontes, et tu finis par t'y habituer, tu finis par t'accepter. 

samedi 9 mars 2013






Je traînais dans le jardin, je poussais mes pieds, respirant l'air qui m'a été offert..
J'observais, je me perdais, mon cœur battait, fort, je ne comprenais pas..
Je voulais qu'il arrête mais je voulais quand même que cette sensation, loin d’être étrangère, résiste à toute peur.. peur de l'étrange peur de l'inconnu..
Connecté, tout ce qui passait devant mes yeux, à travers mon être, tout ce qui osait violer ma sérénité mensongère, me faisait méditer sur mon existence et la force de tout ce qui m'entoure, eux qui étaient conscients de mon statut alors que je n'étais même pas près de le savoir, de le sentir..
Mes yeux ne voulaient pas se fermer, car je savais que, peut être, je les déplierai sur une autre vérité erronée..
J'observais le dogme de la création qui dépasse toute raison, confisquant mon cœur, le secouant, qui violemment m'a déracinée.
Que sommes nous devant toute cette immensité, que sommes nous devant cette perfection ?
Que serions nous sans un Dieu ?
J'étais sereinement angoissée..
J'ai choisis de poursuivre mon trajet, afin de dépasser ce qui me surmontait.. sans m'en détourner par le cœur et l'esprit, une fuite momentanée..
Les chats ont respiré mon odeur, ils ont cru qu'il était l'heure de leur offrir de quoi combler leur famine, je marchais et, innocemment, ils croisaient mes pas, évitant de les heurter.
Moi, je n'avais rien pour eux, ils l'ont compris, ils sont partis.. parce que j'avais plus rien à donner.. Ils m'ont abandonnée..
Alors que j'avais des caresses, j'avais des câlins, j'avais la tendresse, et tant d'amour, à s'y noyer, j'avais mon être à donner, à partager..
Mais même pour les animaux, c'était loin d’être parfait, quand on a faim, et quand on regarde juste tout près, ce n'est pas la spiritualité qui nous inspire volonté.
Assise, seule, observant le soleil pendant son départ aveuglant, contemplant les nuages dispersés, je tendais à délaisser ce corps et libérer mon âme pour atteindre cette grandiose, cette merveille, ce tableau parmi une infinité, dessiné par le Créateur absolu !
j'ai levé ma tête les yeux fermés éveillant le reste de mes sens..
Je sentais une caresse, surprise c'était mon petit chat préféré, il venait afin de tenter de m'amignonner, il avait peur mais il essayait de m'approcher, j'ai cajolé soigneusement sa petite tête, et son petit corps maigre poilu.
Il s'est senti apaisé.. et.. pour la première fois de sa vie.. il a sauté sur mes jambes et voulait frotter sa tête contre moi, même en me griffant mais il ne voulait qu'être entouré de mes bras tendus, aimé, protégé..
Et je n'avais que ça à offrir sans m'en lasser.

mercredi 20 février 2013

Les Étrangers




Juste avant de partir, je voulais mordre ce qui me reste de chair, arracher les peines et les misères, laissant couler cet amour de guerre, de lutte et de difficulté amère... Juste avant de fuir, je voulais me purifier des souvenirs, perdre mémoire et m’asseoir sur l'infinité de mes désirs.. Juste je mourrais d'envie de voir un sourire qui illuminera ton monde et guidera mon navire.. Pure et dure, criminelle et martyre, ange et démon... Je voulais soigneusement me détacher de cette futilité de vie et me perdre sans jamais revenir.

Toi, reste, regarde autours de toi les gens gémir, regarde les souffrir, tend leur la main tu verras tes peines disparaître sous leurs larmes pures.
Toi, âme perdue, cherche-toi au fond de ces yeux sans te mentir, regarde toi agir sans avoir à réfléchir ni reculer de pire en pire..
Toi, qui est couvert de pourriture, apprend toi à vivre, sans avoir à périr mille fois avant de mourir..
Toi, mon semblable, arrache toi de la misère et de l'ordure, ne te fuis plus et repens toi avant de plier bagage et ne plus pouvoir te distinguer de ces graines de sables sur lesquelles tu marches avec fierté, désespéré de la vie, écrire sans mot dire. 

jeudi 7 février 2013

Je ne compte pas satisfaire mon être, je compte juste l'éprouver.. Une telle phrase viendra d'une âme pure...
Je ne voulais guère agir... Je voulais juste penser, rester à méditer, à analyser.. A quoi bon sert si ce n'est pour appliquer, se  surmonter, s'ouvrir de nouvelles ambitions à travers les difficultés, profiter..
Vous me dégoûtez.. nous me dégoûtons.. Passivité.. paroles... promesses..
La moindre guerre est capable de gâcher nos êtres et de nous emmener là ou Satan a toujours voulu qu'on se trouve,  ses voisins éternels étant ses pires ennemis.
On se contente du peu qu'on a en se disant.. '' Je mérite puisque je suis''..
SOIS pour mériter... On le doit tous à Notre Créateur.. Notre Seigneur.. celui qui nous a offert cette vie et nous a choisis parmi les élus..
Jusqu'au quand ce long métrage qu'on se fait et qu'on se  refait..
Sommes nous réellement convaincus de cet arbre nu, cet arbre jaune qui n'aura jamais de fruits et peut être finira par brûler, certes pour chauffer les autres.. Mais il ne sera qu'un souvenir perdu..
Un souvenir d'un sacrifice indigne et non mérité, un sacrifice à remplacer, à oublier..
Ce ciel m'ouvrira t il ses portes pour vous quitter?
Quitter ces êtres qui ne veulent pas être, qui veulent seulement exister, peu importe les traces qu'ils laisseraient, l'essentiel sera qu'ils auraient consommé.. qu'ils auraient vécu..
Ouvrira t il ses portes pour moi, moi qui ne souhaite que partir, être un oiseau, chanter, et n'avoir point de soucis que celui de garder ses bébés, les nourrir et les couvrir d'amour et de paix..
Cet arbre m'est restreint, je ne pourrais facilement respirer, je ne pourrais facilement étendre mes ailes et tenter de franchir les limites de ce fardeau de vie..
Libre comme l'air je serai, douce comme les plumes je caresserai les maux de l'humanité, âme sans âme je vivrai, femme parmi les femmes, je marcherai la tête vers le haut sans penser à la baisser.

dimanche 27 janvier 2013

And Then We Get Hurt


“Only once in your life, I truly believe, you find someone who can completely turn your world around. You tell them things that you’ve never shared with another soul and they absorb everything you say and actually want to hear more. You share hopes for the future, dreams that will never come true, goals that were never achieved and the many disappointments life has thrown at you. When something wonderful happens, you can’t wait to tell them about it, knowing they will share in your excitement. They are not embarrassed to cry with you when you are hurting or laugh with you when you make a fool of yourself. Never do they hurt your feelings or make you feel like you are not good enough, but rather they build you up and show you the things about yourself that make you special and even beautiful. There is never any pressure, jealousy or competition but only a quiet calmness when they are around. You can be yourself and not worry about what they will think of you because they love you for who you are. The things that seem insignificant to most people such as a note, song or walk become invaluable treasures kept safe in your heart to cherish forever. Memories of your childhood come back and are so clear and vivid it’s like being young again. Colours seem brighter and more brilliant. Laughter seems part of daily life where before it was infrequent or didn’t exist at all. A phone call or two during the day helps to get you through a long day’s work and always brings a smile to your face. In their presence, there’s no need for continuous conversation, but you find you’re quite content in just having them nearby. Things that never interested you before become fascinating because you know they are important to this person who is so special to you. You think of this person on every occasion and in everything you do. Simple things bring them to mind like a pale blue sky, gentle wind or even a storm cloud on the horizon. You open your heart knowing that there’s a chance it may be broken one day and in opening your heart, you experience a love and joy that you never dreamed possible. You find that being vulnerable is the only way to allow your heart to feel true pleasure that’s so real it scares you. You find strength in knowing you have a true friend and possibly a soul mate who will remain loyal to the end. Life seems completely different, exciting and worthwhile. Your only hope and security is in knowing that they are a part of your life.”

— Bob Marley

jeudi 24 janvier 2013

L’enchaînée

Froide la nuit, bleue comme le feu s'allumant à fin de  fondre son âme gelée, brisée en lambeaux...
Cette fillette, cette gamine morte de vie,  pleine d'envie ..
Se heurter, marcher à contre coeur, à contre espace et espèce, à contre temps illusionné..
Armée, elle court affrontant une tempête où on l'a tout simplement jetée, elle savait pourtant qu'elle y serait, mais; on lui avait dessinée sur ce paysage désagréable un beau paradis.. Où le meilleur sera acquit.. Où, il n'y aurait que douceur conquise, ou le mal disparaîtra pour céder son obscurité à une sérénité infinie...
Elle, désarmée, plus rien ne compte, plus rien n'est sincèrement prononcé.. Elle se perd entre la haine, la pitié, et l'amour inconditionnellement planté.. mais perdu entre ces pages encrées, ces pages blanches qui ont été tachetées..
Elle veut retrouver sa pureté, mais les sanglots de son coeur ne cessent de l'alarmer, lui rappeler que, ce n'est pas un monde où on pourrait se permettre l'innocence et la pureté.. Ce n'est qu'un monde de douleurs et de sombres idées... éphémère mais douloureux et imparfait..
Elle ne peut pourtant être que ce qu'elle est, une éternelle enchaînée.

dimanche 9 décembre 2012

Tangerine Dream Dancing On A White Moon


Dancing on a white moon with a twist like a century breeze
Moving through a typhoon, feel it sticking it's a cap on a dream
Brother done what we learn
God had us start to roll.
Occasionally feeling, the rust of love in my soul.
You're not in my mind, don't need you.
Whatever love I can find, I won't need you.
With my emotional life.
Aimless dreams chase in my heart,
Feeling like a loser in an unknown game.
Walking just a fool in the backyard,
Getting wounded by the timeless jealous flame.
Touching my heart like a silver knife,
As if drawn in a newsprint cartoon.
Yelling for love!
While dancing on a white moon.
You're not in my mind, don't need you.
Whatever love I can find, I won't need you.
With my emotional life.
There's a freight train running through my brain,
A restless ego is a part of it's wheels.
Silver flashes harbored in the shame,
Burning all that my soul feels.
As the sun shines bright on both evil and good,
So let the Light of your eyes shine on me!
Respecting your way, yes I would,
Tied up by the rising tide of my dark sea.
You're not in my mind, well I need you.
Whatever love I can find, I will feed you.
Through this emotional life.
Again, you're not in my mind, well I need you.
Whatever love I can find, I will feed you.
Through this emotional life.
{ A Song That Pleased Me}

vendredi 7 décembre 2012

Paradoxe

Marionnettes, c'est ce que le genre humain est devenu..
La vision est à peine claire, le mal est censé être distingué du bien, pourquoi alors tout se mélange de nos jours?
Parfois, on se sent seul, un navire perdu dans un océan aussi large que l'univers, cherchant une fin, une bonne fin.. Mais cherchant d'abord un compagnon, peu  importe le tout s'il connait la destination, pour lui tenir la main solitaire, l'aider à rester ferme et à espérer, le temps qu'on se trouve à bord ensembles... Sur cette petite île incomparable à ce que l’œil n'avait jamais pu voir.
Mal, quand on se rappelle de ce qu'on a pu éviter, de ce qu'on a pu faire.. 
Mal, quand on se rappelle des moments du bonheur éphémère qu'on a pu rendre une éternité de satisfaction mutuelle.
Mal, quand on essaye d'être ferme sur la voie qu'on a choisi, qu'on voit juste, alors que tout nous pousse à dériver, à changer de direction, à changer de territoire. 
Mal, quand on est entouré, mais seul, quand on essaye de voir le bien dans le mal, et le mal dans les autres pour ne pas s'accuser et mourir, les yeux ouverts, une agonie, dans l'obscurité qu'on s'est crée.
Mal, quand on se sent un étranger, quand le monde nous accuse de crime qu'on croit réalité, qu'on crie son innocence, sa légitimité, sa pureté.
La voie est pourtant claire.. Ce sont nos cœurs qui se sont affaiblis, nos yeux qui se sont voilés pour écrire notre mort.. notre fin dramatique..
Dieu est plus miséricordieux envers nous que nous envers nous même.. 
Nous sommes des ogres qui s'avalent, des chiens qui trahissent, perdant la fidélité, la seule qualité qu'ils se voient posséder.
 Nous les couteaux qui nous tranchent, et le sel sur nos injures non guéris..
Patience, toute une vie de patience, sans se victimiser, sans aussi s'opprimer..
Se pardonner, difficile de se pardonner quand on vit dans un enfer inaperçu.. 
Qu'on apaise nos douleurs et on fait taire nos souvenirs.. Par une prière ou deux, par une invocation ou plusieurs.. 
Espérons, de Celui qui est doté de pouvoir, de personne d'autre que de Celui qui détient nos cœurs, Celui qui pardonne, Le Plus Doux, Celui qui guide les navires perdus, Celui qui apaisera certainement nos âmes.. 
Croire en Lui, croire en sa miséricorde, ce ne sont pas que des mots, ce sont des sentiments, un bien être quoi q'il arrive, une confiance sans doute, sans condition.. C'est  sourire quand on marche sur les flammes, c'est  voir l'épreuve dans le mal, car en effet c'est la manière dont on s'accuse qui décidera de notre avenir.. 
C'est d'essayer de Le satisfaire, de L'aimer plus que nous même pour ne pas provoquer Sa jalousie..
Perdre espoir en soi, c'est perdre espoir en le Tout Puissant, puisque c'est Lui qui détient les cœurs, c'est Lui qui les change, et c'est Lui qui les apaise d'un clin d’œil.. 
Nous sommes, la lumière dans cette obscurité, le chemin qui mène à la finalité, nous sommes des exceptions dans un monde de copies.. dans un monde de tord, dans un monde sans réalité, sans une juste valeur, sans douceur et sans fermeté.

lundi 26 novembre 2012

Rêveuse, condamnée..

La nuit de milles et une nuits... La nuit de la pudeur, la nuit de la pureté.. La nuit de la perfection sublime... Les gouttelettes de rosée... 
Se sentir toute prés de l'inconnu.. qui demeure un inconnu.. 
Une nuit bien qu'illuminée, elle demeure une nuit.
Rares sont les moments de sincérité.. Rares sont les instants de prospérité...
Se croire immortel alors qu'on est une poussière éphémère...
Une trentaine de journées les pieds sur terre la tête sur les nuages, la tête en l'air.. Mieux que voir, observer... La lune se parfaire puis disparaître sans prévenir..  pour revenir.. Mais jamais pour rester.
Attraper les étoiles, les coller sur mes yeux.. des yeux étoilés, les cheveux bouclées volant dans l'air cherchant une finalité, mes lèvres ne font que se mouiller.. J'ai froid... j'ai froid de chaleur... Je ne veux que marcher à travers ces têtes, ces visages inconnus.. Une étrangère hantée... hantée de souvenirs et d'irréalité.. 
Que faire sur terre.. je n'y appartiens pas.. 
Je ne suis qu'un livre qui n'aura jamais lieu.. un livre manquant par choix.. Donc je ne fais qu'accepter..
Je reste là ou on m'a mise.. J'ai les pieds attachés aux pierres.. A chacun son tour pour en ajouter...  A fin de  m'emprisonner, personne n'a jamais enlever le fardeau de mes rêves rien que pour  me convaincre que ce n'est que la vie.. pas le paradis.. Personne ne m'a prise cette main tendue et s'est envolé en me serrant fort.. Oubliant ce que c'est la réalité, ou.. comment on on aurait pu définir la réalité; pour créer notre vie.. notre réalité.. Comprendra qui pourra.. Mais personne ne l'a jamais pu.. Et ceux qui ont compris.. n'y ont pas assez cru pour mériter l'infini.. l'infinité de mes sentiments enflammés.
Une femme rêveuse? condamnez moi oui je vivrai dans mes rêves jusqu'au en faire une vie.. 
La force, c'est méritée.

samedi 17 novembre 2012

Infinité

Je ne sens plus rien. Je ne sais plus rien. Une éternité.. ça me tente d'être là pour voir la fin, mais juste la fin.. Comme sommeiller dans mon berceau et me réveiller sur le cri d'un enfant perdu seul au monde, non pas seul dans son monde, seul au  monde... Son cri frappera les murs de mon cœur calciné.. Peut être fera pousser une fleur ou deux d'une curiosité saine.. bien qu'attristée..
Je me réveillerai pour changer son cri en une mélodie harmonieuse..
Je le chercherai.. je l'arracherai de sous la pluie puissante qui a tout effacé de sa mémoire comme de son cœur épuisé.. Son cœur est tombé.. Perdu.. Reperdu... Que faire? On peut pas blâmer une âme errante cherchant un refuge sans refus...
Je le prendrai sans le sécher... Je laisserai les gouttelettes le refroidir et le geler.. Il sentira ainsi la douleur de l'insouciance, il sentira son corps lui parler..
Je l'embrasserai, j'embrasserai sa peine.. je l'absorberai et je l'enverrai loin envers l'inconnu..
Je lui arracherai les yeux avec les miens, il verra juste une douceur et la joie d'un regard  chagriné..
Je lui tendrai la main, et nous danserons jusqu'au soleil levé.. Je planterai une âme, j'arroserai un coeur.. et je me rendormirai sous mes cinq couettes attendant une nouvelle âme, un nouveau cri... Une nouvelle infinité.

samedi 14 juillet 2012

Lumière

Mon cœur..  mon cœur me trahit.. mon cœur qui s’est forcé à s’oublier, à nier son existence, tellement précieux mais injurié..  ce coté en moi qui cherche à s’évader qui trouve dans la nature des bras qui ne lui sont jamais été ouverts..
Je rêve, oui je rêve de la chaleur, de la sincérité et de la pureté… Dans la pluie  mes secrets se résument.  Ce mélange de transparence et de force, indifférent et cordial. Cet étranger  dont on est habitué. Chuchotant à mes oreilles, provoquant ce désir charnel !!! J’avais envie à chaque fois de chatouiller ses gouttelettes qui coulaient à travers mes cheveux caressant mon crane .. Une adhérence.. corps et âme soudés, je ne pouvais que respirer la liberté, une liberté dont on ignore la réalité, je voulais guère que ça s’arrête, je voulais courir, affronter l’eau pour assainir mon tout , effleurant l’odeur d’une rencontre méritée .. gouttelettes et terre.

La mer n’était qu’agitée , étouffée mais révoltante .. Ce confident que j’ai toujours respecté n’était que d’une bonne compagnie .. Ses secrets m’ont toujours provoquée.. Mes yeux .. fatigués de suivre le rythme et la succession infinie des vagues se levant, cherchant la lune.
Toute ronde, cette créature radieuse  qui ne peut que m’affecter et m’infecter , une beauté absolue, une agressivité ….. Celle qui n’a jamais cessé de me bouleverser et de m’inspirer.. Illuminé par son seul compagnon  ne pouvait que briller.. Ils se possédaient mutuellement, se complétaient pour nous offrir de tels merveilles. Leur narcissisme était légitime .. Comment ne pas l’être ?! L’univers ne serait plus le même sans eux .. unis et réunis !

vendredi 18 mai 2012

F... Comme Fourchette

Ce n'est pas souvent que je regarde une fourchette et que je l'entends me parler.. Sale, elle me dégoûte.. J'oublie que c'est de ma salive qu'elle s'est faite humilier.. Je l'observe encore; quatre espaces, une grande espace, le vide, le néant, solide en métal, elle se déforme pas, seule, une éternité l'attend.. peut être.. plus. Si elle le désire, elle pourrait briser cette assiette, elle pourrait élargir son espace pour atteindre l'infini.. elle pourrait trouer des yeux, laisser des traces incurables. Majestueuse, une belle forme, elle se tient calmement, d'une sérénité énervante, à la fois accablante. Je médite, elle m'écoeure, ma salive y est encore.. Pourrais-je, un sacré moment, embrasser la vérité, admettre  que c'est de ma salive que je suis répugnée?

vendredi 4 mai 2012

Thoughts

There's no doubt that, everytime I look around, I see my own weaknesses spelling around. Having no idea of what the world suppose to run out, I keep thinking of my tragedy, of my crises, of my point of view, I keep considering myself, I keep asking after this feeble heart, this heart needing warmth, seeking for strenght. Nobody understand.. How could they if I can't do It myself..
This life has been so fair, We're the ones ignoring rules, we're the ones looking in the DARKNESS, wishing that we could find light, swimming in the dirt that we pushed ourselves in, and ... And we dare blame the most powerful to justify our mistakes !
They may say, We're not the only ones crawling in this untidy pool.. everybody is enjoying the illusion, every single soul is hanging on taking no heed of the help she needs , of the fact that she's drowning and no one recognize her, everybody is dipping himself. But are you everybody?

mardi 3 avril 2012

Entre nous...


Ça m’était jamais arrivé de tomber sur une masse lumineuse, brillante, dégageant ce qui m’appelle et me repousse, ce qui me blesse et me guérit ! ça m’était jamais arrivé de boire jusqu’à satisfaction d’une source inépuisable.. de me couvrir d’une peau impérissable, prendre plus que donner.. Tout ce que je vois dans leurs yeux, une peur de me blesser, de me laisser tomber  faute de leur prétendu amour indémontrable.. Des mots et des mots que l’attardée en moi ne cesse de croire ! Je bois l’amertume de leurs regards, de leur pitié et, j’assume à peine le fait d’être attirée par mes prétendus semblables.. 
Je ne veux pas l'avouer, mais... Je me suis jetée dans l'inconnu, ou comme on dit 'dans la gueule du loup'. Les chemins se ramifient devant mes yeux, je ne suis plus capable de distinguer le bon. Tout ce qui m'est clair c'est que je dois avoir le courage pour tenter, je dois tenter pour savoir et je dois savoir.. pour dire que j'ai vécu.. Ma peur ne m'empêchera jamais d'avancer de savourer la douceur de la victoire et de rigoler de mes injures.
Ma petite demeure est bien plus compliquée que le monde extérieur qui se définit en 'Hypocrisie' et se réduit en 'Mensonges'.. Une vie peut être me suffira pas pour comprendre la complexité de mon lit, l'innocence de mes peluches, la chaleur de mes couvertures, d'entendre mes murs me raconter l'histoire des siècles passées.

vendredi 17 février 2012


La solitude, le vide, l'amertume d'être 'un', 'un' dans une foule, un entouré de milliers mais toujours seul. Parler n'est certainement pas communiquer. Regarder n'est sans doute pas observer. Entendre est loin de comprendre...

Le monde avance même sans ta présence. Les gens s'en foutent de tes histoires extrêmement personnelles, infiniment égocentriques. Tu veux la paix là où le soleil lance ses derniers rayons, là où le désespoir domine, là où l'arrivée de la chaleur est une bénédiction ! Tu fais semblant de te soucier des autres, tu le crois même... Une hypocrisie, un mensonge éternel pour trouver une place dans tant de visages pour créer des liaisons infernales, pour se sentir entouré et aimé! Aimer, aimer l'autre c'est aimer soit même, c'est une sorte d’égoïsme sentimental, la peur d'être seul! L'éternel conflit entre le toi et autrui résulte un besoin insurmontable de sa présence pour se sentir... pour exister !
Respire... Respire la liberté, l'honnêteté, quand t'es seul, il y'a que la pureté de ton âme avec ses plusieurs façades, avec ses multiples êtres, quand t'es seul, il y'a que le sang de celle-ci qui coulera pour purifier les pêchés, pour assainir toutes ces complexités intolérables mais indéniables qui tiennent contrôle du déroulement de ton existence!
Je veux vivre pour voir un amour pur, saint, innocent... Je veux vivre pour voir des Hommes qui se font la paix, qui ne pensent pas être mais qui sont. Je veux vivre pour toucher un visage nu , pour se noyer dans des yeux  purs, pour que mes lèvres touchent un front humide de perles transparentes, pour caresser des joues pâles et froides... Pour donner sans espérer recevoir… et finir par recevoir. Je veux vivres pour prendre ces mains douces et fuir de ce monde .. Je veux réellement comprendre !

samedi 31 décembre 2011

Bonne année

Une nouvelle année ?! Oui et mon placard est toujours en désastre. Mes chaussettes sont perdues autant que je le suis. Mes peluches m'attendent toujours sur mon lit, l'unique source d'inspiration et parfois du bonheur! Une nouvelle année, ma famille est toujours la même peut être plus précieuse que jamais, je rigolais, les anges me chatouillaient .
Une nouvelle année, les yeux fixés sur le miroir je vois une personne différente, moins innocente, plus mure, plus folle, je vois pas des rides, bientôt je les verrai !
Il y'a des feuilles partout sur mon bureau dont je me demande l'utilité, une semaine plutard j'oublierai tout. Ce qui me resterait c'est le temps perdu, c'est la sédentarité c'est mon inutilité envers moi même, envers le monde entier!
Une nouvelle année et je me blâme, pour toutes les défaites, pour toutes les déceptions, pour les mauvais chemins que j'ai pris et pour les leçons non retenues!
Une nouvelle année, un nouveau mois, une nouvelle journée, une nouvelle heure et puis? On fête les jours passés de notre vie. Une vie qu'on a humiliée et méprisée ! Est ce le pessimisme? non ! Le réalisme?.. OUI !
L'Humain tellement enchaîné, tellement triste, tellement trompé, il lie son bien être, son future, meilleur peut être, à une différence de quelques instants. Il attend, il prévoit, il veut, sans travailler pour avoir ses désirs. Il consomme sans cesse! C'est l'image qui l'accable! Un débile heureux voyant sa vie passer devant ses yeux tout en étant ravi, pourtant la mort est le plus torride de ses cauchemars.. oubliée, haie . Un paradoxe avec lequel il doit être né !
Et même ceux qui ne le fêtent pas, ils se sont trouvés obligés à se mettre dans une ambiance indésirable et que leurs cerveaux assez manipulés ne peuvent guère éviter! Même si ce conflit a pour origine une société intolérante qui nous injecte des poisons invisiblement consommés !
Enfin je vous souhaite une bonne... mort et une bonne fin ! Cette année ne sera qu'un pas de plus envers l'apocalypse !